mercredi 15 août 2007

Deux jours de voyage, de Krabi à Hanoï...

Nous sommes parti de notre midl Bingalow de Krabi vers les 10h30, après un bon petit dèj'. Quels bons moments nous y avons passés !!
Le personnel a été d'une gentillesse examplaire !Comme notre agence de Bangkok nous avait organisé un retour à moindre cout, sans vraiment tout nous dire (commes les petits trajets en taxi payants pour rejoindre les points de départ en bus, train ou avion...), nous avons eu droit à la version de chacun pour nous expliquer où se rendre pour récupérer nos correspondances.


Ainsi, à 11h, nous attendions un taxi-break, qui, pour 50 baths chacun, nous a déposé, une demi-heure plus tard, au relais de bus pour Sura Thami.






Ce bus ne partant que vers les 13h, nous avons pris un repas local très simple, mais comme tous les vrais repas de Thaïlandais, très épicé !! J'en ai encore la bouche inflammée ! Julie n'a préféré manger que le ris...






Nos gros sacs en soute, et nous au frais sous la clim du bus, ce dernier part à l'heure. N'étant pas nombreux au début, nous avons un peu tandance à nous étaler. Aussitôt rappelés à l'ordre par l'assistant du chauffeur (qui nous avait pointé les billets), nous rangeons nos sacs accompagnés sous nos sièges !Très vite, nous comprenons pourquoi cet empressement : Le bus s'arrête tout les kilomètres, et se retrouve vite bondé ! On a eu de la chance de prendre une correspondance au départ... En fait, ce jour est particulier pour le pays. C'est la fin d'un long WE, pour fêter the "Queen Days". Et notre trajet, de Krabi à Bangkok passe par l'université. Du coup, beaucoup d'étudiants empruntent ce moyen de transport peu cher pour rentrer dans leur campus.

17h30 : Nous arrivons enfin ! Enfin... pas tout à fait ! Nous sommes bien à Sura Thami pour récupérer notre train vers Bangkok; mais la station est trop loin pour y aller à pieds, 20kg sur le dos ! D'ailleurs, tous les chauffeurs de la villes sont là pour nous le rappeler, en nous proposant des prix exorbitants pour ce simple service (300 baths en taxi !). Finalement, ne trouvant pas la ligne de bus civil (70 baths), nous acceptons l'aide d'une petite agence, qui nous prend 100 baths, nous fournit les tickets de bus, et nous y conduit. Evidemment, l'agent nous demande de payer pour la réception des tickets. J'ai l'impression que l'on se fait un peu avoir, mais bon...En effet, pas moins de 200 mètres plus loin, et 10 mètres sur la gauche, un bus _civil !_ est prêt à démarrer ! Notre guide monte avec nous, en parlant au poinsonneur du bus, après lui avoir glissé quelques billets entre ses mots (ou l'inverse, je ne me souviens pas bien...). C'est en partant que je me rends compte que les gens ne payent que quelques baths. De toutes façons, nous n'avons pas trop le choix, personne ne parlant l'anglais... D'autre part, le prix est proportionnel au kilomètre. Enfin c'est ce que l'on se dit pour se consoller...Je pense qu'il a du descendre quelques stations plus loin. Nous arrivons tout de même, en montrant les billets de train, à nous faire comprendre, pour que l'on nous indique à quel arrêt descendre. Le trajet est en effet long. Nous arrivons à la gare à 18h30.

Notre train ne part qu'à 19h25 d'après le panneau d'affichage. Nous avons le temps de nous restaurer un peu, la nuit s'annonçant difficile jusqu'au petit matin...Quelques marmites de mets thaïlandais tenues par trois femmes nous attirent, sur une petite place derrière la gare. C'est bon et pas cher du tout. 110 baths pour nous deux, jus de fruits exotiques compris.

19h40 : Le train arrive. Nous nous installons sur nos couchettes respectives. Julie sur la banquette du dessus; moi, juste en dessus, ce qui me laisse le loisir de la taquiner gentiment par surprise...

Des ventilateurs sur rotules motorisées nous arronsent en permanence d'un air frais, et irritant. J'en ai mal à la tête ! Le train vibre énormément. Aussi, malgrés la fatigue, je ne dors pas vraiment. Julie a aussi beaucoup de mal...
























Réveillés à 6h du matin, dans le train toujours en route (nous devririons arriver vers les 9h30 du matin), nous sommes réveillés par des marchands de fruits ou boissons qui crient à tue-tête, de wagon en wagon, le nom de leur marchandise, en thaïlandais bien sur ! Sans en tenir compte, nous nous levons sans nous presser, vers 7h30. Des douches sont à notres disposition. Cela fait un bien fou, même dans un train. Et les sanitaires publiques français n'ont rien à envier à ceux de Thaïlande, bien au contraire !Le train s'arrêtant souvent, surtout en arrivant à Bangkok, il sera déjà 10h30 lorsque nous en descendrons !

Sitôt sortis, le mot d'ordre et de rigueur martelé en tête par quelques mésaventures, nous ignorons les appels de chauffeurs de taxi en tout genre, et nous rendons auprès d'un guichet pour demander comment rejoindre l'aéroport par le bus ou le métro. Une jeune et souriante fonctionnaire nous explique que nous devons prendre d'abord le métro, juste à gauche en sortant de la gare, et sortir "at the Queen Sirtkit Station, and take the bus number 552 to the aerport".

OK ! C'est tout boueno ! Cela ne nous coute que 24 baths par personne pour le métro, et 40 baths pour le bus, au lieu de 700 ou plus en taxi, comme dès notre arrivée à l'aéroport de Bangkok...Julie et moi sommes agréablement surpris de l'état du métro : des galeries toutes neuves, moderne, automatique, et pas bondé comme à Paris ! Un peu le style du métro toulousain (sans chauvinisme, hi hi !!), en deux fois plus plus large. Je remarque la signature du fabriquant : Siemens. En voilà un qui aura échappé à Alstom...











En sortant à la sortie n°2 de la Queen Sirtkit Station, un passager nous indique spontanément, nous voyant chercher notre chemin, où prendre le bus 552.Il est juste 50 mètres à droite en sortant. Tiens, le voilà qui arrive ! Génial ! En montant, la poissonneuse nous demande "Aeroport ?" Yes ! Elle m'indique, en Thaïlandais, de lui verser 40 baths. Ce que je fais. Puis elle reviens, génée, et s'adresse à une passagère en marmonant, montrant qu'elle ne sait pas comment m'expliquer que la sommme payée était pour une personne et non deux. Je la laisse mijoter un peu, puis lui donne un coup de pouce, mais pas trop, histoire de ne pas payer un non-du. Je finis par lui tendre à nouveau 40 baths. C'est bon, elle sourit, elle est soulagée. Elle me tends alors nos tickets et quelques pièces... Le bus n'est pas rempli. Du coup, nous déposons nos gros sacs sur deux sièges et nous asseyons à côté.20 minutes après, toujours à moitié vide (...), un moine boudiste vient se placer à l'avant, comme nous, devant nos sacs. Nous lui libèrons la place. Il nous remercie en Thaïlandais. Contacte fugace, mais si brute de simplicité et de couleur locale !


















Nous arrivons à midi, au terminus du bus. A 5 minute en navette de l'aéroport. Nous nous attablons à l'un des self-restaurants typiques, avant de prendre la navette gratuite.


















Nous avons le temps, notre avion ne part qu'à 18h20 (enregistrement dès 17h), et il n'est que 13h30... Fatigués par la nuit ferrovière, nous nous allongeant sur quelques banquettes libres, une petite heure, avant d'être dérangés par une famille très bavarde. Il est 16h30. Nous commençons à attendre l'ouverture du guichet d'enregistrement des bagages.Par précaution, je les pèse avant, histoire de répartir les poids d'un sac à l'autre, et éviter les surtaxes. La limite étant de 20 kg par sac, nous avons 1.5 kg de marge chacun. Et non !! Nous sommes surtaxés de 1000 bath, le seuil maxi étant de 15 kg dans cet aéroport !! Et m.... !! Bon, on se délestera sur le retour ! On va pas payer plusieurs fois cette surtaxe, non ??Notre avion décolle, avec seulement une 50e de passager, contre au moins 200 places assises ! La surtaxe ne se justifie vraiment pas !!

Le personnel est souriant (ils peuvent...). Nous partons de nuit, à l'heure. Juste le temps d'avaler un petit sandwich et un ju d'orange (120 bath !), et nous attérissons, deux heures plus tard, à l'aéroport de Hanoï.

Passeports et visa en main (ils nous ont été retournés in-extrémis dimanche dernier, depuis notre T.A.T. de Bangkok), une petite visite obligatoire au guichet de doine, une photo contractuelle automatique, et hop ! Nous sommes au Vietnam ! Dans l'aéroport, Julie et moi retirons des sommes vertigineuses de Dongs (1 euro = 20 000 Dongs !!). Nous nous discutons avec une autre touriste irlandaise, qui nous explique qu'il y a un bus qui rejoint, pour deux dollards, le vieux centre ville de Hanoï. Nous partons alors tous les trois, en direction du mini-bus, tout en nargant ouvertement les chauffeur de taxi complèment histériques, qui nous crient pitoyablement, et lourdement, "Taxi !! Taxi !! It is cheap !!". Je lance alors, pour clouer le bec une fois pour toute à la déléguée commerciale qui nous prévient que le trajet en bus dure 2h (alors qu'il n'en faut même pas une !!), avec mon accent très frenchy : "You lose your time with us ! We take the bus ! Bye bye !". On ne les entendra plus.Le bus, déjà bien rempli, nous accepte au prix prévu.
Le trajet est assez court (une petite heure comme prévu), mais terrible !! C'est inimaginable !! Dire qu'en Thaïlande, on trouvait que les gens conduisaient d'une étrange façon, sans jamais respecter la signalisation, en doublant un peu n'importe où, mais sans jamais le moindre énervement... Au Vietnam, c'est une autre extrème !! Des mobilettes partout, dans tout les sens, qui déboulent sans regarder, en sens interdit sur l'autoroute !! C'est du jamais vu de mémoire de Paolo et Juju !! Incroyable !! Allucinant ! Dès le début du trajet, le chauffeur n'avait de cesse de klaksonner et jouer des pleins phares. On a vite compris pourquoi !! On a fini par arriver à bon port, entiers (!), dans la rue choisie, de la vielle ville. Sitôt sortis du minibus, nous étions déjà repérés ! 4 ou 5 Vietamiens, photos et plaquettes en main, nous ont assaillis en nous demandant de répondre à leurs offres de location. Notre auberge affichant complet, nous avons fait confiance à un couple d'irlandais, se dirigeant vers l'hotel de leur réservation.Il s'agit du "Hanoi Backpackers'Hostel", aussi référencé par notre guide. Pour 110 000 Dongs par personne (environs 6 euros), nous dormons dans un dortoire confortable, embiance auberge espagnole !! Trop drôle ! Et à ce prix déjà bas (bien que plus cher que ce que nous avions trouvé en Thaïlande), nous avons droit à un très copieux petit déj., et à une connection Internet !!L'hotel est vraiment très sympa ! Après une si longue route, c'est franchement appréciable !
Il est minuit passé, lorsque, avec le même couple irlandais, nous dessidons d'aller trouver un restau pour manger un morceau. Tout est fermé ! Nous arrivons tout de même à en trouver un. Ravi, le restaurateur nous fait nous attabler. Alors que nous commençons à choisir nos plats, il revient peu de temps après pour nous annoncer qu'il n'a plus le droit d'ouvrir la partie restaurant, contrôle de police oblige ! On change donc de salle, pour prendre un verre... Là, ça devient vraiment pitoresque ! Le serveur nous tend une carte ...sans les prix !! Il se foutrait pas un peu de nous, là !! Il finit par nous donner la vraie carte (et encore, on ne saura jamais s'il n'en a pas plusieures en fonction du portefeuille de ses clients !!). Julie et moi, affamés, prenons en semi-liquide ce qu'ils ont le "droit" de servir à cette heure... un yogourt s'i'ou'plais please ! Nous passons un bon moment à discuter, in english of course, avec nos sympatiques colocataires irlandais. Une heure plus tard, alors que nous nous apprétions à payer la somme due (24 000 Dongs à nous deux), un policier entre. Les employés du restaurant ne la ramènent pas large. L'homme en uniforme vert foncé nous fait signe d'aller nous coucher. Il sort et attend que nous en fassions de même en attendant sur le pallier du restaurant. Nous payons, et le saluons discrètement, avant de rejoindre notre charmante petite auberge Vietnamiène.
Julie est installée au lit 40; moi au 41. Mais ils sont dyagonalement opposés; le siens étant au niveau bas, le mien en haut.
La nuit est reposante. Enfin un vrai dodo ! Mais la ventilation de la clim est, comme d'habitude, un peu forte...

Le lendemain matin, nous nous réveillerons vers 10h, et prendrons un bon petit déjeuner garni d'une salade de fruits au yogourt (25 000 Dongs par personnes pour ce suplément; correcte !).


La suite est une autre aventure... Au prochain épisode (nous venons de nous inscrire pour une escurtion de 3 jours dans la baie d'Along, en kanoe, bateau ...).
Bisous Viet,
Paul

dimanche 12 août 2007

Petites impressions après coup de Julie...

Coucou tout le monde !

Voici dejà quelques petits croquis faits à la va-vite qui j'espère donneront aussi une idée de ce que l'on voit ici :



La, c'est le soir, en revenant de notre trek dans la jungle foisonnante... une vue de l'interminable route et de la jungle gigantesque.


Paul et moi, on était dans la camionnette, les cheveux au vent, ça faisait du bien... on venait de passer une journée calme, tranquille, avec un guide qui ne parlait pas trop et surtout n'essayait pas de nous arnaquer.

Le coucher de soleil était ma-gni-fi-que... j'espere m'en souvenir de longues années.

Là, c'est une vue depuis le site d'escalade. Je me reposais à l'ombre (la chaleur du soleil tropical et de la voie que j'avais grimpée m'avaient tuée !!!)... j'ai eu une subite envie d'immortaliser sur le journal ce petit moment de bonheur.

Et là, c'est mon gros 'standing Bouddha' fétiche !!! Il a une bouille tellement zen que je sens que je le regarderai pas mal l'année prochaine pendant la préparation du concours... On peut dire qu'il a même l'air shooté !!!

Je rajoute des petites photos et je publie le message, j'ai trop peur que ça plante !!!



Sur la plage de Krabi, en rentrant de l'escalade, hier soir...

Ici, c'est Paul se perfectionnant en Thai, le temps du petit dej ! Il est fortiche le Paolo !
(faut dire aussi qu'il a deux paires de lunettes... c'est de la triche !)

Voilà ce que ça donne une nuit à Bangkok !


On se réveille frais et dispo, le panache qui vous tient au corps et l'envie débordante d'aller quérir le monde !


Tellement marre de ne manger qu'avec des touristes a BKK, qu'un jour on a voulu manger avec que des Thai... (ils en revenaient pas, ça aurait du nous mettre la puce a l'oreille...) eh ben, on est vite retournés avec les touristes !

CA ARRACHE LA BOUCHE !!!!!!!!!!!!!!!!!!
L'horreur inimaginable !!! On a eu les levres toutes gonflées pendant une apres midi : on était contents, on avait mangé avec des vrais locaux... mais à quel prix ! On avait des bobines de poissons japonais aux lèvres silliconnées (je suis sure au'elles sont gonflées au silicone, c'est pas possible qu'un poisson ait une aussi grosse bouche !)
Pour vous faire une petite idee des pluies diluviennes : ce n'est ni du brouillard, ni de la crasse sur la vitre, juste des trombes d'eau qui se sont abattues à notre retour du canoé. Ouf ! On l'a échappe belle ! Ici en photo, assis, ce sont nos guides, imperturbables, sereins, qui attendent que ça passe... celui de droite avec le chapeau était en train de chanter une berceuse quand on a pris la photo. Ca laisse reveur...




Gros bisous humides a tous !

Juju

(ps: pour répondre à ta question Papa, on n'a pas d'inondation comme au Vietnam. Et nous, on ira tout au Nord du Vietnam. Le temps ici est imprevisible, on prevoit toujours la cape au cas où, mais on a vraiment eu de la chance jusque la : on a des journées tres couvertes mais qui ne nous empèchent pas de bouger. Sinon, point de vue argent, on se débrouille. On se rattrape sur d'autres choses : on ne prend plus autant de tuk-tuk, et surtout, on négocie ! Bisous à toi et maman ! Et bonnes vacances à la montagne ! Maman, tu as un acces internet chez les proprios, dans le local de la laverie il me semble... Merci aussi à Michel et Annie pour leur gentil petit mot ! On espere que le temps vous permet de sortir en montagne, bisous à tous, aussi Anne et Marc et Clément et Lancelot !)

A bientot pour des nouvelles encore toute fraiches !

Inernet, c'est top !

Sortie Escalade dans les environs de Krabi (Raylay)

Après notre petit trekk à dos d'éléphant, nous voici parti, dès le lendemain, sur le site d'escalade de Raylay, pour la journée entière.

Julie appréhende un peu, car il fait un cagnard terrible. En effet, enfin, le ciel est d'un bleu incoyable. C'est fou comme le temps change vite d'un jour à l'autre. Les mouvement de masse d'air, sous ces latitudes tropicales, sont extrèmes, l'air y étant très chaud et très humide en août (1800mm, contre le double en septembre, et seulement 10mm en janvier).

Comme pour les activitées précédentes, ou nous choisissions la sortie parmi celles proposées par les gérants de notre "midl Bingalow", nous leur avons fait confiance, et nous avons eu, une fois de plus, raison !
Ce centre résidenciel de vacancier fonctionne en collaboration avec une multitude de petites entreprises tourisiques spécialisées dans tout type de sorties. En ce qui concerne le centre d'escalade de Raylay, on peut soit bénéficier d'une formule complète _Taxi A/R de l'hotel au centre, pique-nique, droit d'entrée dans le parque national (à vérifier, ce n'est pas systématique...grrr), prêt du materiel, moniteurs... _; soit arriver par ses propres moyens au centre d'escalade, et louer le materiel pour la journée ou la matinée. La deuxième formule est beaucoup moins chère, encore faut-il trouver l'information de l'adresse du centre, ce qui est je pense volontairement bien caché aux touristes étrangers...

Pour 2800 bath, nous avons opté pour la formule forfait, moi à la journée, et Julie à la demi-journée. C'est pas donné, mais on ne regrette pas; car c'est le meilleur moyen pour rencontrer des gens sympa, autant les moniteurs, que d'autres touristes, amateurs d'escalade ou pas.

Cette journée a donc commencé par un petit dèj (américain, avec des toast, du jambon, et des oeufs sur le plat, un thé et des tartines à beurrer et 'confiturer') à 8h. Une camionnette "taxi" est venu nous picked-up to the climbing Raylay center. Sur la route, celui-ci a récupérer d'autres clients. Nous avons été déposés à un point d'embarcadaire, pour monter à bord de leur fameuses longue pirogues si particulières. Nous sommes tombés sur un charmant petit coin bien amménagé, au bord d'une splendide plage, pour rencontrer les moniteur du centre Raylay. Après quelques essayages de chaussons et baudriers, nous voici clopin-clopant partis vers les falaises de bord de plage, murailles impressionnante et magnifiques, avec leur immenses stalactites accrochées sur les facades en dévers, comme des gargouilles surveillant la plage du haut de ces cathédrales naturelles géantes.

Nous rejoingons un site, ou déjà quelques grimpeurs s'escriment à ce sport facinant. La falaise est au soleil, mais la végétation abondante d'arbres de toutes sortes nous abrite dans une relative fraicheur indispensable.








Je commence à grimper une voie de 20m. Sympa, je suis content, je l'enchaine en à peine une minute. Mais je suis en nage !! C'est une 5c, avec de très bon backs pour les mains.



















Julie monte une 5a-5b; elle souffre un peu plus de la chaleur que moi, et demande à ne grimper que cette après-midi, au second spot, à l'ombre du soleil.

Elle se met à la fraiche, et discute avec un groupe de jeunes fille de Singapour et une voisine de notre bingalow, une hollandaise installée en Thailande. Pendant ce temps je grimpe voie sur voie, en me régalant, malgrès la chaleur. Au bout de la 6e, je commence à avoir cerieusement chaud à la tête. Ca tombe bien, il est l'heure de passer à table et de reprendre des forces !

Le prix du repas étant compris dans le forfait, notre moniteur me donne la somme prévue, afin que Julie et moi allons passer commande dans un restaurant tout en bois, au bord de la plage. Julie prend une salade thailandaise, et moi un ananas farci avec un mélande de riz grillé aux légumes et fruits exotiques... Nous nous régalons !!

14h. Nous retrouvons nos ouailles, et partons le long de la plage (à marée basse) vers les falaises du second spot.





C'est encore plus beau !! Les voies très variées offres toutes les difficultées et réjouissances espérées ! Notre moniteur m'ayant vu grimper avec aisance sur les voies de ce matin, il me demande de l'assurer pour monter en tête sur les voies à équiper. Quel honneur ! Il me remercie, en me faisant grimper le premier sur chacune d'entre elles. Cela va en difficultée du simple dièdre en 5a (de 15-20m de haut), à la voie plus ardue en 6b sur 30m ou plus avec toutes les difficultées rassemblées (montée physique sur une stalactite d'une paroie en dévers très fort sur 4m, petit dièdre sur 10m, dalle bien lisse à réglettes et monodoigs, dévers de 10m aux prises en fissures verticales et inversées...).
Julie fait quelques belles voies. Le moniteur, un spendide thailandais, très pédagogue, lui donne la recette pour bien grimper chaque voie choisie.
Tout le monde est ravi, enchanté. L'embiance est géniale. On s'éclate, c'est formidable !!

17h30. Nous nous arrêtons de grimper. Les moniteurs rangent leur matos, et nous accompagnent à leur comptoir, pour la restitution des équipements individuels. Après un petit coctail de fruits exotiques et coca rafraichissants, nous repartons tous, clients et moniteurs, en nous suivant, telles des chenilles processionnaires en mission secrète, vers notre "long thai boat". Un long chemin de béton plonge doucement vers la mer en marée basse. Nous marchons ainsi, les pieds dans l'eau jusqu'à mi-mollet, jusqu'au point d'embarcation, devant un petit traffic de pirogues motorisées prévues pour des destinations différentes... Nous montons à bord de l'une d'entre elles, à la limite des places non-prévues. Julie se retrouve sur un banc abrité, et moi sur le rebord de l'embarcation, idéal pour les prises de vues insolites avec l'appareil de photo numérique étanche de Julie !

Le bateau démarre, et le pilotte oriente l'arbre immense de propulsion sur le côté comme d'une perche pour faire pivoter le bateau jusqu'au cap souhaité. Et vroummm ! C'est parti ! Non, pas si vite, car on est un peu chargé quand même !! Nous arrivons de l'autre côté de la baie, et repartons dans le véhicule-taxi du matin, capable de transporter la douzaine de touristes de Krabi, en saluant joyeusement nos supers moniteurs.


Arrivés sur Krabi centre vers les 19h, au coucher de soleil sous un ciel coloré, la vue de la plage est si agréable que nous décidons de profiter d'une escale pour y descendre, et nager un peu... L'eau est au moins à 30°C. Il fait bon, l'horizon est rougeoyante, c'est magnifique !




Nous mangerons sur un petit restaut très pitoresque du quartier, sous une petite cahute en roseau, pour repartir tranquillement à pieds à la maison...

Ah quelle belle journée !!

Dimanche, c'est activitées repos : internet (blog), massage pour Julie, et un peu de natation pour Paolo.

Nous partons lundi matin de Krabi pour Bangkok, en train de nuit, et prenons l'avion pour Hanoi (Vietnam) le soir, pour une semaine dans un autre univers...

Paolo

jeudi 9 août 2007

Krabi, petit paradi au bord de l'Ocean Indien




















Et oui ! Nous voilà à Krabi, petite ville au bord de l'Ocean Indien, avec ses multiples petites iles aux falaises abruptes (genial pour l'escalade) et lagons bleu-turquoise dans des zones naturelles protegees.


Nous avons en effet quitté Bangkok lundi 6 août, en prenant le bus de nuit (avec clim, pour quelques baths en plus !). Rempli de baroudeurs de tout horizon

(des anglais, des francais, des suisses, des californiens, des irlandais, revenant d'une expédition au Vietnam, de Birmanie, du Laos, ou de Malaisie...), des rèves et des images plein la tête, nous avons roulé de nuit. Pas trop rassurés par la conduite a gauche et la vitesse de croisière sur une route un peu scabreuse, nous avons fini par arriver au terminus du bus, a 5h du mat. Inutil de préciser notre état, par cette nuit blanche, pour débarquer au point d'embarquadaire vers Krabi, que nous rejoindrons finalement en taxi ! Taxi... familiale, le taxi : le chauffeur récupérait les membre de sa famille au fur et à mesure, jusqu'à même rentrer dans l'universite du coin pour récuper encore un de ses enfants !! Trop drôle ! On est arrivé, finalement, à 10 km de notre lieu de résidence (midl Bingalow), sur un point relai de taxis, ou attendaient dejà une multitude de vacanciers, pour divers destinations des environs. A notre grand désaroi, ce dernier convoit était payant (contrairement a ce que notre agent de TAT nous avait dit !!!). Il était 13h, rien pour nous restaurer, et la désagreable impression de s'être à nouveau fait prendre au piège à touristes !!! Quelle bande de dslkjds kjlsdjslkjglkg....biiiip...fdklljkdsfjlk !!! Bref, heureusement, le prix n'était pas énorme (100 bath /p).

15h30. Ouf, ca y est. On est arrivé ! Et ça en valait la peine ! Le bunalow est de toute beaute, au milieu d'un jardin botanique tropiqual digne des comptes de fées ! L'interieur est nickel ! Spacieux, confortable... Il ne manque que la cuisine. Fatigues, affames, nous nous prelaçons sous la douche, et sous la couette, pour récupérer un peu, et organiser nos activités des lendemains...

Nous partons le soir découvrir la ville. Un Tuk-tuk moins agressif qu'à Bangkok nous y mène. Après un bon petit plat typique, nous découvrons une mer chaude au sable fin, bordée de palmiers et d'autres arbres ou buissons tropiquaux aux formes et couleurs étonantes.

Notre nuit bien reposante, dans un vrai grand lit, nous permet de repartir du bon pied, apres un bon p'tit dej so brititish, vers une expedition en canoé, autour de l'île Long Islande. Une seule mauvaise surprise : apres avoir payé 1200 bath chacun pour cette activité de la journée, arrivés au centre d'organisation, on nous a à nouveau demandé de payer les droits d'entrée dans une zone naturelle protégée !! Casse Coui... !!

On est parti rejoindre le point de départ en voiture (gros break), puis en "long thai boat" (une sorte de longue pirogue, avec un arbre de motorisation long de 4 m, orientable a 180 degrés, muni d'une hélisse), pour arriver une 1/2 heure après, sur notre belle île aux couleurs de lagon bleu-turquoise, entourée d'immense murailles de calcaire, au milieu d'une végetation luxuriante ! Incroyable !! Un peu de plongée masque-tuba (eau trouble, à cause du vent !), un bon repas sur des feuilles de bananier, et nous voilà parti en expédition canoé !! Un vrai régale ! Le groupe de 10 personnes très sympa (des amerlocs, des p'tites suisses, un couple japs, des frenchies, et le guide Thai, qui a bien plu a ma Juju !).




















Nous avons croisé un autre groupe, qui a du rebrousser chemin, leur embarquation prenant l'eau !!





























Le retour a été plus que pitoresque, sans doute a cause de cet imprevu, mais nous sommes rentrés ravis !
Demain, on grimpe sur des mamouth Thai... Heu ! des éléphans je crois... Enfin, c'est la même chose, quelques kilos en moins et une tunique sur le poitrail en plus ! Enfin, c'est une autre histoire...

So wat di cahp !

Paolo

dimanche 5 août 2007

Bienvenue a "Arnaque-City" !!!

Et voila ! On l'a fait ! On est tombe dans le panneau "Arnaque pour Touristes" !! Voila comment ca s'est passe :

Tout avait super bien commence pourtant : leves a 11h, on a pris un petit dejeuner leger et vitamine dans une echoppe super sympa pour pas cher. A 12h, on etait fin prets pour notre seance de massage.
Au menu : massage aux huiles essentielles + reflexologie plantaire pendant 1h30, les amis ! Oui, vous avez bien lu : 1h30 de massage ! Et tout ca pour 7 euros chacun...

On est ressorti de la, comment dire... sur un petit nuage de bonheur !

En sortant, sur un grand boulevard, on se fait alpaguer par un chauffeur de tuk-tuk (ah oui ! Pour l'annecdote : si un jour vous allez en Thailande, ne dites surtout pas "Tuk-Tuk" en discutant entre vous. Vous avez instantannement une ruche de chauffeurs qui vous entoure : "Do you want Tuk-Tuk ?" Avec Paul, on a notre code : "Bouig-bouig"="Tuk-Tuk". Dites "Bouig-bouig" dans la rue. Vous avez l'air tout aussi couillon qu'en disant "Tuk-Tuk", mais au moins, on vous fout la paix !).

On est donc scotches par ce chauffeur. "Do you want tuk-tuk?'', nous dit-il. 'Yes, why not?' (On voulait aller voir le marche flottant de Bangkok, sans trop savoir ou c'etait). Inutile de dire combien le 'why not?' nous a mis dedans! Notre deal : 1 course = 50 baths. Nous voila embarques dans un interminable trajet ou il nous ballade, au debut pour prendre des photos : le Palais (sublime !), les temples du sleeping Bouddha (a l'entree duquel je me suis betement etalee... le symbole est pas mal, quand meme ! Ceci-dit, je ne m'attendais pas a me prosterner a ce point !!), le siiting Bouddha et le standing Bouddha, tous les 3 sublimes...
Sur le parvis des temples, on discute avec un policier qui nous demande si notre sejour se passe bien... jamais je n'aurais imagine avoir un jour autant de plaisir a discuter avec un policier !!!!! Comme on lui parle du style de voyage que l'on veut faire, il nous conseille de nous adresser a la TAT (Thailand Autorities for Tourism) qui est l'organisme officiel de tourisme. J'ai le 'malheur' de lui demander si on peut leur faire confiance et il me repond, imperturbable : 'Yes, it's governement.' ' Ah bah, yes ! Forcement ! Suis-je bete... c'est sur : les gouvernements n'escroquent jamais personne, O grand jamais ! C'est bien connu ...'

Le chauffeur nous emmene a la TAT et on se trouve coinces dans des bouchons presque aussi gros qu'a Paris ! Deja 1h30 de passee... le compteur tourne...

On arrive a la TAT.
On a bien fait de suivre les conseils du policier : on ressort 1h apres avec un periple genial comprenant tous nos deplacements (avion, train couchette, bus climatises), nos visas vietnamiens, notre bungalow perso a Krabi et un trekk de 3 jours chez l'habitant, dans des mini-maisons perdues dans la montagne... tout ca pour 400 euros par personne !! Autant dire une misere, si l'on compare avec les agences de voyage en France. En plus, c'est NOTRE itineraire et pas un voyage organise. Eux se sont occupes de toutes nos reservations.

La aussi, c'est un bon plan pour ceux qui veulent partir en Thailande : preparer son periple en France, se payer une nuit de guesdthouse et des le lendemain, foncer a la TAT avec notre projet et ils vous font toutes les resas ! 2h plus tard, vous avez votre enveloppe avec tout dedans !!

Apres ce court instant de bonheur et le sentiment tellement agreable d'avoir en poche un sejour a moindre frais, le chauffeur nous dit qu'il connait un super tailleur pas cher du tout ! "Yes, why not !" (Oups ! Erreur fatale...) Il nous fait faire 30 minutes de Tuk-tuk avant d'arriver enfin chez le tailleur ... en haute couture !! Bah voyons ! On ressort 10 mn plus tard, le chauffeur semble agace... tiens tiens... ca sent la p'tite commission...

Il est 17h30, on n'a rien avale de la journee et comme par hasard, le chauffeur veut nous faire decouvrir un restaurant du "sea market, not expensive"... On y va, un peu enerves quand meme d'etre dependant de ce type qui semle nous rouler allegrement dans la farine, mais c'est sur que si on le plante ici, on loupe notre rendez-vous a la TAT dans ... 30 minutes !!! Putain, vu les bouchons, on y sera jamais, meme en partant tout de suite ! La faim guide notre choix...

Nous prenons le poisson le moins cher : 90 bth. Belle presentation des plats apres un thee sirote... "The bill please !" La note arrive 5 minutes plus tard, en plusieurs feuillets... Ouille, j'ai peur ! Et la, le miracle opere : 2955 B !!! QUOI ????? 60 euros pour un pouascaille, du riz, une salade et 2 thes ?????


Ecoeures, degoutes, on paye la mort dans l'ame. En le rejoignant, le chauffeur de tuk-tuk nous fait croire qu'il est malade et qu'il doit aller dans le restaurant pour se soulager... tu parles !! Il se fout de nous ! Il va toucher sa commission, oui !

C'est pas vrai ! Alors qu'on avait si bien etudie notre sejour avec la TAT pour faire des economies, on se retrouve a claquer notre budget de la semaine en une journee...
On arrive a la TAT en retard, il nous raccompagne devant la rue principale pres de la guesthouse et la... on lui lache le morceau : qu'on n'est pas contents de lui, qu'il nous a emmenes dans des endroits hyper chers, que c'est pas parce qu'on vient de Paris qu'on est forcement plein aux as, que ai on a choisi la Thailande, c'est justement parce que c'est pas cher, etc, etc...
Rien a faire de nos reprimandes : 'I know, I know'... cause toujours...

Et la, il nous lache son prix : 3 500 B ! On s'est montres fortement insistants et il est descendu, comme par hasard, a 1 000 B.

Moralite :

- Ne jamais dire que l'on vient de Paris. Dire que l'on vient de la Creuse, du Doubs ou encore... je sais pas moi... d'un village de Corons perdu dans le Nord ! Paris ? Never !!!

- Ne jamais dire ' Yes, why not' a Bangkok ! Maintenant, on prefere dire : 'You know, you last your time with us...'

- Ne prendre un tuk-tuk que si l'on est sur a 100% de sa destination !

Resultats des courses :

On rentre a la guesthouse le moral dans les chaussettes en se disant que finalement, Bangkok devient de plus en plus chere. Vivement qu'on en parte !
Au moins, on economise sur la nourriture parce que pour l'instant, on ne se prend que 2 repas par jour...